La pauvreté est un fléau que vive la majorité de la population mondiale. Un mal à éliminer à tout prix afin de booster le développement économique sur le plan mondial. Nombre de personnes vivent encore dans la pauvreté aujourd’hui, causent de l’ignorance de certaines réalités.

Ainsi, la réflexion des Nations Unies (UN) sur la pauvreté révèle qu’assurer une éducation de qualité pour tous est le seul moyen indéniable pour éradiquer la pauvreté extrême sous toutes ses formes et sans effort majeur. Par quelle alchimie l’éducation pourra-t-elle assumer cette mission importante pour le développement durable ?

La voie d’un épanouissement personnel et d’une autonomisation certaine

Le capital humain est le meilleur projet d’investissement qu’on puisse avoir pour une élimination effective de la pauvreté jusqu’à sa source. « Un enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne », dit-on. Ainsi, un homme bien instruit serait un coup important qu’on porte à la pauvreté et une compétence qu’on gagne.

En outre, les rapports de L’ONU (Organisation des Nations Unies) estiment que :

En restant ferme sur cet élan de l’éducation pour tous, près de 2 milliards d’emplois risquent de faire place à l’autonomisation.

C’est ainsi que l’éducation pourra :

  • réduire la pauvreté de façon individuelle : chaque apprenant sortira aguerrir avec tout au moins des compétences de lecture ce qui réduira considérablement l’extrême pauvreté ;
  • augmenter les revenus personnels : ainsi les revenus personnels pourront connaitre une hausse d’environ 10 % et ceci de façon continue.

La régulation des inégalités sociales

La pauvreté a fait naître toutes sortes de discriminations dans la société. Ces discriminations peuvent être d’ordre économique ou d’ordre racial. En effet, les faveurs dont bénéficie un enfant de riche sont meilleures par rapport à celles d’un enfant de pauvre, des injustices sociales en occurrence sur les traitements salariaux. Par contre, si tous accédaient à la même formation éducative cette discrimination ne sera pas ressentie de manière. Des alibis qui incitent l’éducation à :

  • minimiser les inégalités économiques : la différence qui se trouve entre les revenus des travailleurs venus de milieux pauvres et riches pour être réduire d’environ 40 % ;
  • booster la croissance économique : le PIB des pays à faible revenu pourrait s’améliorer considérablement si tous les enfants sont scolarisés d’ici 2050 ;
  • sauver la planète terre : elle permettra aux apprenants d’élaborer de nouvelles techniques agricoles pour un développement durable, créer des industries vertes.